mercredi 20 janvier 2010

Le réchauffement climatique est une pompe à fric pour les Etats...

Ca y est ! Comme le titre "Le Figaro" de ce matin, "la concertation s'engage sur la taxe carbone". Concertation peut-être mais avec une certitude au moins: à l'arrivée, il faudra payer, douiller, raquer, cracher au bassinet. Bref engraisser l'Etat (qui semble en avoir bien besoin).

Le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion écolo-bobo, à laquelle il faut croire et adhérer sans émettre le moindre doute sous peine d'être considéré comme un infâme.

Rien ne sert de rappeller qu'il y a une quinzaine d'années, on nous a déjà fait le coup "du trou dans la couche d'ozone qui n'allait jamais, mais vraiment jamais se refermer et que nous allions tous griller comme les poulets de Kentucky Fried Chicken"... Aujourd'hui, personne n'a grillé et le trou est bien refermé.

Alors, on passe à autre chose. Et les Bobos, toujours à rechercher où ils ont mal, ont découvert - merveille des merveille ! - le réchauffement climatique "qui fait fondre glaciers et banquises, noie les îles et nous fera tous disparaître sauf ceux qui habitent tout en haut de la Tour Eiffel et ils ne sont fatalement pas très nombreux...."

Rien ne sert de faire remarquer que rien n'est prouvé (d'autant plus qu'on sait depuis, le "climatgate", curieusement très largement ignoré par les médias francophones) que pas mal de chiffres ont été truqués, mais passons...

Il est inutile également de souligner que notre terre a connu, dans sa longue histoire, des périodes de réchauffement et de glaciation (notre europe a tour a tout ressemblé à la savane africaine et au pôle nord, bien avant que je commence à rouler en 4X4 et que, donc, le lien entre activité humaine et réchauffement climatique est loin d'être évident.

Et souligner que certains scientifiques qui ne sont pas des nuls (le Prix Nobel de Physique Uvar Giaever, le Prix Nobel de Chimie Kary Mullis, mais aussi Claude Allègre, Marcel Leroux, Vincent Courtillot, David Archibald, Freeman Dyson pour n'en citer que quelques uns) mettent en doute soit le réchauffement lui-même soit ses conséquences, soit son lien avec l'activité humaine ne sera pas plus utile.

Il faut croire, vous dis-je! CROIRE et ne pas poser de question. Vous êtes borné, ou quoi, hérétique!

Et donc, bien tranquillement, surfant sur le boboïsme, nos gouvernants ont compris qu'il y avait là une belle que dis-je, une magnifique pompe à finances (à phynances, aurait dit le Père Ubu...). Et allons-y d'une réduction des charges déductibles sur une voiture polluante, et hop une taxe carbone.... Et ce n'est pas fini. Bref, ce qu'on nous donne d'une main sous la forme de microscopiques réductions d'impôts, on s'empresse de le reprendre de l'autre au nom de la protection de l'environnement.

Loin de moi l'idée de nier l'importance de la pollution, j'aime la nature et les bêtes et même certains humains mais je constate que la Nouvelle Religion sert surtout, pour le moment à faire (bien) vivre une classe moyenne de scientifiques et autres experts qui court d'un sommet à un séminaire (habituellement en avion et donc en émettant plein de CO² mais, bof, qui n'a pas ses petites contradictions) et à faire rentrer le fric dans les caisses sans fond de l'état.

J'en conclus donc que si certaines espèces disparaissent (et, sérieusement, cela me peine), il en est une, d'espèce, qui prospère: le Pigeon!

6 commentaires:

  1. Je suis contente de constater - bien que je ne sois pas Prix Nobel - que je ne suis pas la seule à penser que le réchauffement climatique n'est qu'un phénomène à la mode, voire un mythe.

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  2. Pas tout à fait d'accord.
    Même si certains chiffres étaient faux, ils ne le sont pas tou.
    Même si certains sont trop alarmistes, ils ne le sont pas tous.
    Et si effectivement, il y a des pointures qui remettent en cause le réchauffement climatique, il y en aussi un grand nombre de pointures qui valident la théorie.
    Il est indéniable que l'exploitation des ressources en faisant fi des conséquences est un schéma qui doit être changé...il n'y a pas que le climat et je pense qu'il est temps de voir à long terme et de changer certaines choses.
    Maintenant, que ce soit le contribuable de base qui paye alors que les plus gros pollueurs aient des armes pour éviter de le faire, là je suis bien d'accord que le pigeon est loin d'être éteint...

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  3. Je suis plutôt d’accord avec l’idée de base qui ressort du texte, mais force est de constater que le ton agressif employé laisse penser que l’auteur n’a pas envie qu’on l’entende.

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  4. Profites-en pour virer ce triste fond verdache !

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  5. Je crains que la menace soit bien là, même si certains lobbys peuvent se payer des "pointures" pour affirmer le contraire.
    Borys

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  6. Deux faits me rendent très réservé quant à ce qui est appelé "réchauffement climatique";
    d'abord, le passage d'un langage scientifique (des connaissances, des probabilités, une modélisation du futur)à un langage populiste (des vérités, des certitudes, l'annonce de l'apocalypse);
    en second lieu, l'empressemnt des politiques à l'accaparer (peut-être comme dérivatif à d'autres défis plus immédiats, tel l'affrontement des cultures résultant de la mondialisation); or, si le progrès technologique est un facteur de réchauffement, seul ce même progrès technologique est en mesure d'y remédier et aucun décret ou traité n'en a d'ailleurs jamais produit et n'en produira jamais; copenhague en étant, en quelque sorte, la preuve par l'absurde;
    florian

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